{"id":258,"date":"2014-06-09T21:01:58","date_gmt":"2014-06-09T20:01:58","guid":{"rendered":"http:\/\/tirra.net\/web\/?p=258"},"modified":"2014-08-17T15:34:35","modified_gmt":"2014-08-17T14:34:35","slug":"lhistoire-contemporaine-de-souss-racontee-sous-forme-de-nouvelles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tirra.net\/web\/?p=258","title":{"rendered":"L\u2019histoire contemporaine de Souss racont\u00e9e sous forme de nouvelles"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: right;\"><strong>Lahoucine Bouyaakoubi-Anir<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">Source:\u00a0www.amazighnews.net<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">L\u2019\u00e9crivain amazigh Lahcen Zaheur, apr\u00e8s sa premi\u00e8re exp\u00e9rience bien r\u00e9ussie avec Muzya en 1996, publie en 2008 son deuxi\u00e8me ouvrage intitul\u00e9 \u00ab Amussu n umalu \u00bb (Mouvement de l\u2019ombre). Il s\u2019agit de treize nouvelles \u00e9crites en amazighe. Dans un bon style litt\u00e9raire, une cr\u00e9ativit\u00e9 remarquable et dans une langue amazighe retravaill\u00e9e, l\u2019auteur ajoute \u00e0 la biblioth\u00e8que amazighe un livre qui m\u00e9rite la lecture. \u00a0<\/span><!--more--><\/p>\n<div id=\"box\" class=\"box_sidebar1\" style=\"color: #000000; text-align: justify;\">\n<div id=\"box\" class=\"sidebar1_intro\">Il prend comme base le tachelhit, variante amazighe du sud du Maroc tout en exprimant une ouverture sur d\u2019autres parlers amazighs, et m\u00eame sur le n\u00e9ologisme pour contribuer \u00e0 la normalisation de cette langue dans la perspective d\u2019une standardisation progressive. De ce fait l\u2019auteur, de sa part, s\u2019int\u00e8gre, \u00e0 cot\u00e9 d\u2019autres auteurs de la m\u00eame r\u00e9gion comme les romanciers Mohamed Akounad et Afulay, l\u2019\u00e9crivain Mohamed Ousouss ou les po\u00e8tes Mohamed Ouagrar et Lahoucine Ajgoune, dans cette mouvance d\u2019\u00e9crivains ayant comme strat\u00e9gie la contribution \u00e0 l\u2019accumulation dans le domaine de la production \u00e9crite en amazighe. Mais au del\u00e0 de cet objectif la langue amazighe elle-m\u00eame suscite un int\u00e9r\u00eat particulier. Elle est \u00e0 la fois moyen et objectif. Elle est utilis\u00e9e pour porter et faire circuler des id\u00e9es, mais aussi cette langue a besoin d\u2019\u00eatre retravaill\u00e9e. Apr\u00e8s des si\u00e8cles de marginalisation elle s\u2019est retrouv\u00e9e refoul\u00e9e vers la marge, l\u2019oubli et la simple utilisation domestique dans des milieux restreints. Elle a donc besoin d\u2019un effort linguistique, sur tous les niveaux pour la mettre \u00e0 jour. C\u2019est le souci qui s\u2019impose \u00e0 tout \u00e9crivain en amazigh dans le contexte actuel.<\/div>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">Lahcen Zaheur participe aussi dans ce grand effort. D\u00e9j\u00e0 le titre de l\u2019ouvrage nous r\u00e9v\u00e8le sa volont\u00e9 de faire sortir les expressions amazighes de l\u2019ordinaire. Si les deux termes amussu (mouvement) et amalu (ombre) sont courants en amazighe du sud du Maroc la combinaison entre les deux, comme d\u2019ailleurs le cas de \u00ab Tawargit d imik \u00bb, \u00ab Ixfawen d isasan \u00bb ou \u00ab Imula n temktit \u00bb, parait anormal pour l\u2019oreille d\u2019un \u00ab achelhi \u00bb. Ces titres donc invitent les natifs de cette langue \u00e0 revoir leur vision et leur rapport \u00e0 leur langue maternelle. Dans ce cas l\u00e0, il s\u2019agit d\u2019une langue amazighe litt\u00e9raire qui n\u2019est pas d\u00e9racin\u00e9e de ses origines mais elle aspire produire un discours diff\u00e9rent de ce que la tradition a gard\u00e9 pour cette langue.\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">\u00a0\u00a0\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">Le lecteur de ce nouvel ouvrage n\u2019a pas besoin de beaucoup d\u2019effort pour constater que l\u2019auteur d\u2019Amussu n umalu, qui a choisi les Nouvelles comme genre litt\u00e9raire nouveau en amazighe, nous pr\u00e9sente sous forme litt\u00e9raire l\u2019histoire contemporaine du Souss. De son cot\u00e9 il renforce un aspect qui devient de plus en plus dominant notamment depuis l\u2019apparition des deux romans d\u2019Akounad, \u00ab tawargit d imik\u2026 et \u00ab Ijjign n tidi \u00bb. L\u2019histoire de la r\u00e9gion s\u2019impose comme sujet central dans ces \u00e9crits. Le retour \u00e0 l\u2019histoire et notamment l\u2019histoire contemporaine m\u00e9rite de susciter une petite r\u00e9flexion. C\u2019est \u00e0 cette p\u00e9riode, notamment depuis l\u2019instauration du Protectorat fran\u00e7ais au Maroc que le processus de construire l\u2019amazighit\u00e9 comme identit\u00e9 n\u00e9gative s\u2019est accentu\u00e9. Et tous les malheurs de cette langue et de cette culture dans le Maroc ind\u00e9pendant viennent, d\u2019une grande partie, de ce processus qui a largement influenc\u00e9 les diff\u00e9rentes politiques linguistiques et culturelles du Maroc ind\u00e9pendant. Pour la r\u00e9habilitation de cette langue et cette culture et les mettre en valeur les \u00e9crivains amazighs se trouvent prisonniers de leur histoire et puisent de cette p\u00e9riode la mati\u00e8re premi\u00e8re pour \u00e0 la fois produire en amazighe mais aussi pour repenser cette histoire et mettre en place une lecture amazighe. Pour s\u2019en d\u00e9barrasser il faut la feuiller en d\u00e9taille et chercher le non dit dans l\u2019histoire officielle avant de voir les perspectives.\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">Les \u00e9v\u00e9nements des nouvelles de Lahcen Zaheur, qui peuvent \u00eatre imagin\u00e9s mais me semble-il refl\u00e8tent aussi des situations v\u00e9cues par l\u2019auteur lui-m\u00eame, se situent historiquement dans les trois premi\u00e8res d\u00e9cennies de l\u2019ind\u00e9pendance du Maroc et surtout autour des ann\u00e9es de la Marche verte, 1975. Ev\u00e9nement, apr\u00e8s les deux coups d\u2019Etat des ann\u00e9es 1970, qui marqua la volont\u00e9 du pouvoir au Maroc de s\u2019imposer sur tous les niveaux comme symbole de \u00ab l\u2019unanimit\u00e9 national \u00bb. M\u00eame si l\u2019auteur ne nous donne aucun signe sur cet \u00e9v\u00e9nement, la pr\u00e9sence forte du Makhzen et ses repr\u00e9sentants ne peut faire r\u00e9f\u00e9rence qu\u2019\u00e0 cette p\u00e9riode. Dans une des nouvelles, Tabrat n lalla Zayna (Lettre de lalla Zayna), l\u2019auteur pr\u00e9cise clairement la p\u00e9riode de l\u2019\u00e9v\u00e9nement. C\u2019est vingt cinq ans apr\u00e8s l\u2019ind\u00e9pendance. Lalla Zayna, arriv\u00e9e \u00e0 la poste de la ville pour r\u00e9cup\u00e9rer son courrier, remarqua que rien n\u2019a chang\u00e9 dans cette poste depuis le d\u00e9part des Fran\u00e7ais il y\u2019a vingt cinq ans (p31). Cependant, les toponymes,\u00a0 r\u00e9v\u00e8lent l\u2019espace g\u00e9ographique o\u00f9 se d\u00e9roulent les \u00e9v\u00e9nements. Il s\u2019agit plus pr\u00e9cis\u00e9ment de la r\u00e9gion situ\u00e9e entre Bouizakaren, TaTa et Agoulmim. Un simple tachelhitophone peut remarquer la pr\u00e9sence forte des expressions amazighes de cette r\u00e9gion.<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">Par ce recueil de nouvelles l\u2019auteur nous r\u00e9v\u00e8le ses comp\u00e9tences d\u2019imagination et ses capacit\u00e9s frappantes de d\u00e9crire les situations abord\u00e9es avec beaucoup de pr\u00e9cision. Rien ne lui \u00e9chappe. Il d\u00e9crit le climat, le jour, la nuit, le soleil, la lune, le ciel, les animaux, les volailles,\u00a0 et les grimasses des visages des \u00eatre humains, leur mouvement lent ou rapide selon les situations, la col\u00e8re, la joie, l\u2019h\u00e9sitation ou la pr\u00e9cipitation. Par cela il r\u00e9ussi \u00e0 mettre le lecteur dans l\u2019\u00e9tat la plus proche de la r\u00e9alit\u00e9.\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">\u00a0\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">En dehors de ces qualit\u00e9s litt\u00e9raires l\u2019auteur t\u00e9moigne des changements que la r\u00e9gion de Souss a connus pendant les ann\u00e9es d\u2019apr\u00e8s l\u2019ind\u00e9pendance. la perte des valeurs ancestrales, l\u2019expropriation des ressources naturelles des tribus, l\u2019\u00e9migration, le sous-d\u00e9veloppement, la pauvret\u00e9, les mutations sociales, le rapport \u00e0 la religion et \u00e0 la culture des saints, l\u2019\u00e9mergence de l\u2019islamisme, le r\u00f4le de la femme dans la soci\u00e9t\u00e9 amazighe, les conflits tribaux et l\u2019omnipr\u00e9sence du Makhzen sont tous trait\u00e9s. Ce dernier th\u00e8me est pratiquement fort dans la plus part des nouvelles. Le Makhzen se pr\u00e9sente non comme symbole de l\u2019Etat de loi et de droit et garant des libert\u00e9s mais comme embl\u00e8me de toutes les injustices et tous les abus. La nouvelle intitul\u00e9e rad d-yachek luzir (p14), r\u00e9sume parfaitement l\u2019\u00e9tat de la mobilisation des tribus de la r\u00e9gion lors d\u2019une simple visite d\u2019un repr\u00e9sentant du Makhzen. Malgr\u00e9 la pauvret\u00e9 et la pr\u00e9carit\u00e9 les habitants doivent se pr\u00e9senter heureux et content de cette visite sans exprimer aucune protestation pour am\u00e9liorer leur situation. Une telle situation marqu\u00e9e par le manque de tout condition de vie est bien d\u00e9crite dans tanaragt (p 6). M\u00eame un simple dispensaire, obligatoire pour les soins les plus urgents, n\u00e9cessite, en l\u2019absence de tout moyen de transport sauf les \u00e2nes ou les chevaux, un trajet de plusieurs kilom\u00e8tres. Le Makhzen aussi est pr\u00e9sent \u00e0 la fois comme \u00e9tranger qui ne parle pas la langue des autochtones comme le gouverneur (butagant, p 23), ou via ses repr\u00e9sentants locaux comme les Caids ou Imgharen. Qu\u2019il soit haut autorit\u00e9 ou simple agent les abus du Makhzen sont les m\u00eames (tchllil n Ulhus, p 47, butelxerst, p 35). Le Makhzen est toujours symbole de l\u2019autorit\u00e9 et de l\u2019injustice. Jamais veilleur de s\u00e9curit\u00e9 ou protecteur des citoyens.\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">\u00a0\u00a0\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">Apr\u00e8s l\u2019ind\u00e9pendance du Maroc l\u2019histoire officielle v\u00e9hicul\u00e9e par les manuelles scolaires rentre en conflit avec la m\u00e9moire, l\u2019histoire transmise oralement. La r\u00e9gion de Souss a beaucoup souffert de la falsification de son histoire. C\u2019est le sujet trait\u00e9 avec beaucoup de cr\u00e9ativit\u00e9 dans tagwmart, (p 61).\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">\u00a0La femme et son r\u00f4le primordial dans la soci\u00e9t\u00e9 \u00e9taient le sujet trait\u00e9 par une des nouvelles, tayilgi n lalla Zaha, (p 51). Elle a montr\u00e9 les t\u00e2ches p\u00e9nibles que la femme subisse dans la soci\u00e9t\u00e9 soussis. Toute la journ\u00e9e, depuis l\u2019aube, elle est au service de son mari, sa maison, et ses enfants. Mais ce r\u00f4le central de la femme n\u2019emp\u00eache pas la continuit\u00e9 d\u2019une mentalit\u00e9 masculine qui se transmette de p\u00e8re au fils. (argaz mzzin, p 46) et qui voit toujours la femme inf\u00e9rieure \u00e0 l\u2019homme et doit ob\u00e9ir \u00e0 ses ordres.\u00a0<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">La soci\u00e9t\u00e9 soussie est aussi d\u00e9crite par la pr\u00e9sence forte de l\u2019aspect religieux. Le rapport \u00e0 la religion se pr\u00e9sente \u00e0 la fois comme continuit\u00e9 d\u2019une tradition ancestrale dans talluht, (p27) et par l\u2019omnipr\u00e9sence du lexique religieux comme tmzigda (mosqu\u00e9), ttaleb (clerc), sloukt (c\u00e9r\u00e9monie religieuse), loudo (eau des \u00e9bullitions); ladan (appel \u00e0 la pri\u00e8re), lhizeb (une partie du Coran)\u2026 mais aussi comme champs de l\u2019\u00e9mergence de nouveau conflits entre des jeunes citadins impr\u00e9gn\u00e9s par des id\u00e9es islamistes et qui rentrent en conflit avec leurs familles et avec les habitants du village contre les pratiques religieuses h\u00e9rit\u00e9s par leur parents depuis des si\u00e8cles. (aggag, p 39). Ces jeunes accusent ces pratiques de l\u2019impures et m\u00e8nent une compagne pour imposer leur nouvelle vision \u00e0 la religion.\u00a0 A l\u2019\u00e9poque d\u00e9crite par l\u2019auteur ce ph\u00e9nom\u00e8ne \u00e9tait encor marginal et les gens y expriment une r\u00e9sistance farouche mais il commen\u00e7a quand m\u00eame \u00e0 faire ses effets.\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">\u00a0\u00a0\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><span style=\"color: #000000;\">Par cette nouvelle publication, Lahcen Zaheur s\u2019affirme comme l\u2019un des \u00e9crivains amazighs centraux dans le domaine de la production nouvelle en amazighe. Il s\u2019affirme plus comme \u00ab le descripteur \u00bb incontestable. Il est probable que son ancrage culturel dans la soci\u00e9t\u00e9 amazighe du Souss et l\u2019int\u00e9r\u00eat particulier qu\u2019il porte \u00e0 la narration des contes amazighs Umiyen lui ont permis de s\u2019inspirer du langage courant pour produire des textes qui laissent le lecteur tr\u00e8s proche de la situation d\u00e9crite.\u00a0\u00a0<\/span><br style=\"color: #000000;\" \/><br style=\"color: #000000;\" \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lahoucine Bouyaakoubi-Anir Source:\u00a0www.amazighnews.net L\u2019\u00e9crivain amazigh Lahcen Zaheur, apr\u00e8s sa premi\u00e8re exp\u00e9rience bien r\u00e9ussie avec Muzya en 1996, publie en 2008 son deuxi\u00e8me ouvrage intitul\u00e9 \u00ab Amussu n umalu \u00bb (Mouvement de l\u2019ombre). Il s\u2019agit de treize nouvelles \u00e9crites en amazighe. Dans un bon style litt\u00e9raire, une cr\u00e9ativit\u00e9 remarquable et dans une langue amazighe retravaill\u00e9e, l\u2019auteur ajoute \u00e0 la biblioth\u00e8que amazighe un livre qui m\u00e9rite la lecture. \u00a0<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":259,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"ocean_post_layout":"","ocean_both_sidebars_style":"","ocean_both_sidebars_content_width":0,"ocean_both_sidebars_sidebars_width":0,"ocean_sidebar":"","ocean_second_sidebar":"","ocean_disable_margins":"enable","ocean_add_body_class":"","ocean_shortcode_before_top_bar":"","ocean_shortcode_after_top_bar":"","ocean_shortcode_before_header":"","ocean_shortcode_after_header":"","ocean_has_shortcode":"","ocean_shortcode_after_title":"","ocean_shortcode_before_footer_widgets":"","ocean_shortcode_after_footer_widgets":"","ocean_shortcode_before_footer_bottom":"","ocean_shortcode_after_footer_bottom":"","ocean_display_top_bar":"default","ocean_display_header":"default","ocean_header_style":"","ocean_center_header_left_menu":"","ocean_custom_header_template":"","ocean_custom_logo":0,"ocean_custom_retina_logo":0,"ocean_custom_logo_max_width":0,"ocean_custom_logo_tablet_max_width":0,"ocean_custom_logo_mobile_max_width":0,"ocean_custom_logo_max_height":0,"ocean_custom_logo_tablet_max_height":0,"ocean_custom_logo_mobile_max_height":0,"ocean_header_custom_menu":"","ocean_menu_typo_font_family":"","ocean_menu_typo_font_subset":"","ocean_menu_typo_font_size":0,"ocean_menu_typo_font_size_tablet":0,"ocean_menu_typo_font_size_mobile":0,"ocean_menu_typo_font_size_unit":"px","ocean_menu_typo_font_weight":"","ocean_menu_typo_font_weight_tablet":"","ocean_menu_typo_font_weight_mobile":"","ocean_menu_typo_transform":"","ocean_menu_typo_transform_tablet":"","ocean_menu_typo_transform_mobile":"","ocean_menu_typo_line_height":0,"ocean_menu_typo_line_height_tablet":0,"ocean_menu_typo_line_height_mobile":0,"ocean_menu_typo_line_height_unit":"","ocean_menu_typo_spacing":0,"ocean_menu_typo_spacing_tablet":0,"ocean_menu_typo_spacing_mobile":0,"ocean_menu_typo_spacing_unit":"","ocean_menu_link_color":"","ocean_menu_link_color_hover":"","ocean_menu_link_color_active":"","ocean_menu_link_background":"","ocean_menu_link_hover_background":"","ocean_menu_link_active_background":"","ocean_menu_social_links_bg":"","ocean_menu_social_hover_links_bg":"","ocean_menu_social_links_color":"","ocean_menu_social_hover_links_color":"","ocean_disable_title":"default","ocean_disable_heading":"default","ocean_post_title":"","ocean_post_subheading":"","ocean_post_title_style":"","ocean_post_title_background_color":"","ocean_post_title_background":0,"ocean_post_title_bg_image_position":"","ocean_post_title_bg_image_attachment":"","ocean_post_title_bg_image_repeat":"","ocean_post_title_bg_image_size":"","ocean_post_title_height":0,"ocean_post_title_bg_overlay":0.5,"ocean_post_title_bg_overlay_color":"","ocean_disable_breadcrumbs":"default","ocean_breadcrumbs_color":"","ocean_breadcrumbs_separator_color":"","ocean_breadcrumbs_links_color":"","ocean_breadcrumbs_links_hover_color":"","ocean_display_footer_widgets":"default","ocean_display_footer_bottom":"default","ocean_custom_footer_template":"","ocean_post_oembed":"","ocean_post_self_hosted_media":"","ocean_post_video_embed":"","ocean_link_format":"","ocean_link_format_target":"self","ocean_quote_format":"","ocean_quote_format_link":"post","ocean_gallery_link_images":"on","ocean_gallery_id":[],"footnotes":""},"categories":[6,28],"tags":[],"class_list":["post-258","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites","category-tazrawt","entry","has-media"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/tirra.net\/web\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/258","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/tirra.net\/web\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/tirra.net\/web\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tirra.net\/web\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tirra.net\/web\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=258"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/tirra.net\/web\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/258\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tirra.net\/web\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/259"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/tirra.net\/web\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=258"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/tirra.net\/web\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=258"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/tirra.net\/web\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=258"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}